Affouragement en vert «De l'équilibre du sol dépend la santé de l'animal et de l'homme» (André Voisin)

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Le cercle vertueux de l'Affouragement En Vert
Le cercle vertueux de l'Affouragement En Vert

L'heure la plus rentable de votre journée !

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Pour vous mettre 100€ en poche !

Bien gérée, l’herbe est un aliment naturel complet qui vous fera réaliser de nombreuses économies :

· L’alimentation à l’herbe permet tout d’abord une forte réduction, voire une élimination des coûteux tourteaux de soja ou colza. Grâce au calculateur mis à votre disposition sur le site AffouragementEnVert.fr, vous pouvez rapidement évaluer que les seules économies sur ce poste suffisent bien souvent à rentabiliser une autochargeuse.

· L’alimentation à l’herbe permet aussi une forte réduction des coûts de mécanisation et des intrants nécessaire aux cultures telles que le maïs, et ouvre la voie à une autonomie alimentaire à moindre coût.

· Le « fauchage tournant », récurrent et raisonné, tout comme le pâturage dynamique, permet une augmentation du rendement des prairies et un meilleur maintien de leur diversité (pas de refus), elle-même source de productivité, par exemple avec des associations de graminés/légumineuses.

· Meilleure pérennité et résilience des prairies en évitant du piétinement quand les conditions climatiques, de pluviométrie notamment, rendent la structure du sol vulnérable au passage des animaux.

· Possibilité de valoriser des parcelles trop éloignées pour être pâturées

· Possibilité de valoriser des couverts végétaux et cultures intermédiaires

· Réduction des factures vétérinaires grâce à des animaux en meilleure santé

Pour faire de la qualité et être mieux rémunéré !

L’alimentation à l’herbe permet de produire du lait ou de la viande de meilleure qualité et mieux payé.

· Le lait à l’herbe est plus riche, meilleur en TB, en TP et plus riche en Oméga 3. Il est bien meilleur pour la  transformation en produits laitiers et à la vente directe.

· L’élimination des tourteaux au soja OGM, grâce à l’alimentation à l’herbe peut permettre d’être payé un supplément de prix (de 8 à 12€ / 1000l).

· La viande produite à l’herbe est de mieux en mieux valorisée.

· Les filières d’alimentation à l’herbe entrent de plus en plus dans les cahiers des charges de l’industrie agroalimentaire qui est  prête à payer un supplément pour des produits agricoles qui leur permettent de réduire leur emprunte carbone.

Pour des animaux heureux et en bonne santé !

La vache est un ruminant fait pour manger de l’herbe :

· L’animal a un bien meilleur appétit et métabolisme, l’herbe fraîche ayant une meilleure appétence par rapport à l’ensilage avec ses conservateurs et autres compléments.

· Les fibres, fourrage en brins longs, assurent le maintien du PH du rumen vers 6,6/6,7, et favorisent la rumination.

· L’affouragement en vert évite les apports en cellulose lignifiée non digestible qui réduisent l’ingestion (tiges de maïs, paille, fourrage épiés ou en floraison).

· Source de cellulose énergie et sucres grâce aux prairies multi espèces,  luzerne, et mélanges graminées/légumineuses.

· Des bêtes heureuses et en bonne santé, c’est un éleveur heureux !

· De fait, loin d’y voir une contrainte, les éleveurs pratiquant l’Affouragement en vert apprécient la sortie quotidienne de l’autochargeuse.

Pour une agriculture régénératrice pour la planète !

L’Affouragement en vert contribue grandement tant à la résistance qu’à la lutte contre le réchauffement climatique :

· La prairie est le système agricole le plus résilient et écologique, elle offre une couverture permanente et une perturbation mécanique minimum du sol. Bien gérée, la prairie est un puit de carbone pour le CO2 de l’atmosphère et une véritable réserve hydrique.

· En protégeant le sol, on favorise la biodiversité, chaque prairie est un véritable biotype à elle seule. La « rotation fauchée » avec ses passages progressifs, favorise le maintien de la biodiversité tout en augmentant la productivité de l’herbe comme l’a expliqué André Voisin.

· Valorisation des couverts végétaux productifs pour la préservation des sols et la   limitation de la pollution. En les récoltant, on évite d’avoir à les détruire chimiquement.

· Vers le zéro plastique, diminution de la quantité de pressage et d’enrubannage.

· Bilan carbone : améliore en diminuant l’achat de tourteaux de soja venant d’Amérique du sud, ce qui préserve les forêts primaires.

· Réduction des rejets de NH3 par la diminution de l’apport de protéines brutes.

 

 

 

 

 

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